Le voici aujourd'hui, j'en suis juste à la moitié de la frise !
Je n'avance vraiment pas vite sur cet ouvrage, et dire qu'après je dois faire la serviette de toilette....
Bref il y a encore du boulot !


Un click par ci, un click par là, et vous voilà arrivés dans mon tout petit univers sur la grande toile !
Par ce blog, je vais essayer de vous faire partager mes passions pour la broderie aux points comptés, pour la nature qui nous entoure et aussi pour les photos !
Si vous avez quelques minutes, n'hésitez pas à me laisser une trace de votre passage en écrivant un petit commentaire ! C'est toujours un bonheur pour moi et cela me permet de visiter de
nouveaux blogs.
"Plus on partage, plus on possède. Voilà le miracle
!" (Léonard Nimoy)
Il me reste juste à vous souhaiter une belle balade et à vous remercier de votre visite
!


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Un
ami m'a adressé ce texte que j'ai trouvé splendide, alors je vous le fais partager !

Une vieille dame vietnamienne possédait deux grands
pots, chacun suspendu au bout d'une perche qu'elle transportait appuyée derrière son cou.
Un des pots était fêlé alors que l'autre pot était en parfait état et rapportait toujours sa pleine ration
d'eau. À la fin de la longue marche, du ruisseau vers la maison, le pot fêlé n'était plus qu'à moitié rempli d'eau.
Tout ceci se déroula
quotidiennement pendant deux années complètes et la vieille dame ne rapportait chez elle qu'un pot et demi d'eau.
Le pot intact était très fier de
son œuvre, mais le pauvre pot fêlé, lui, avait honte de ses propres imperfections et se sentait triste.
Il ne pouvait faire que la moitié du travail pour lequel il avait été créé.
Après deux années de ce
qu'il percevait comme un échec, il s'adressa un jour à la vieille dame, alors qu'ils étaient près du ruisseau. « J'ai honte de moi-même, parce que ma fêlure laisse l'eau s'échapper au retour vers
la maison. »
La vieille dame sourit : « As-tu remarqué qu'il y a des fleurs sur ton côté du chemin, et qu'il n'y en a pas de l'autre côté ? J'ai toujours su à
propos de ta fêlure, donc j'ai semé des graines de fleurs de ton côté du chemin, et chaque jour, lors du retour à la maison, tu les arrosais.
Pendant deux ans, J'ai pu ainsi
cueillir de superbes fleurs pour décorer la table.
Sans toi, étant simplement tel que tu es, il n'aurait pu y avoir cette beauté pour agrémenter la maison.
Chacun de nous avons nos propres
manques, nos propres fêlures.
Mais ce sont chacune de ces craquelures et chacun de ces manques qui rendent nos vies si intéressantes et enrichissantes.
Donc, tous mes amis fêlés, passez
une superbe journée et rappelez- vous de prendre le temps de sentir les fleurs qui poussent sur votre côté du chemin !
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